la compagnie

DIRECTRICE ARTISTIQUE

Parcours de Céleste

Céleste a suivi un long parcours musical en chant et à l’euphonium (tuba) au CRR de Douai. Elle y obtient un diplôme de fin d’étude (DFE), et y découvre également le théâtre auprès de Daniel Cling.

En parallèle de ses études de design industriel à Strate Paris et d’un master sur l’innovation et la transformation écologique et numérique à SciencesPo Paris, elle continue de se former au théâtre au Cours Florent pour finalement rejoindre l’École Auvray-Nauroy à Saint-Denis auprès notamment d’Eram Sobhani, Stéphane Auvray-Nauroy et Catherine Hirsch en jeu, ainsi qu’Olav Benestvedt et Laura Clauzel en chant. En plus de la formation de l’Acteur et de l’Actrice, elle y suit une formation à la mise en scène.

Elle a joué, en 2024, dans Neuf mois en sursis de et par Nadia Robinet, en 2025, Le Chien, la nuit et le couteau de Mayenburg mis en scène par Sacha Bianconi, participé à la rencontre-performance I Want Your Text avec Yoshi Oida au Nouveau Gare au Théâtre, et joué dans plusieurs court-métrages dont Le temps qu’il nous faut de Malia Claverie. Elle joue aujourd’hui dans Pasiphaé de Montherlant mis en scène par Sarah Fakhri, Komchévou avec la compagnie Les Clémentiniers, Quelques images avant de reparaître avec la compagnie Eidola, un seul en scène de marionnettes (jeune public) avec Ma Chouette Compagnie et Chaise d’Edward Bond qu’elle met en scène. Elle a également travaillé sur l’opéra Turandot de Puccini produit par l’Opéra Grand Avignon pour accompagner un groupe de personnes en situation de handicap dans l’interprétation du peuple. Elle est habitué des ateliers de théâtre avec ce public.

Elle a animé d’autres ateliers théâtre en collèges de Seine-Saint-Denis autour de la lutte contre les discriminations avec La Nouvelle Compagnie, et des ateliers pour enfants en difficulté scolaire avec la Compagnie Atom.

Elle continue aujourd’hui de se former en chant lyrique au Conservatoire de Saint-Ouen, et découvre le waacking, un style de danse urbaine.

LA COMPAGNIE

Ancrée à Douai, où Céleste a grandi, et nourrie par les liens tissés en Île-de-France au début de son parcours de comédienne, la compagnie se développe aujourd’hui entre ces deux territoires. Notre souhait est de faire grandir cette structure autour des écritures contemporaines et d’y défendre un théâtre du renouement : un théâtre qui invite à renouer avec l’autre, avec le vivant et avec la douceur du monde comme force de résistance.

Théâtre & handicap

Ayant grandi auprès de deux frères en situation de handicap, Céleste accorde une importance particulière à l’inclusion des personnes concernées dans les espaces professionnels ordinaires. Nous sommes convaincu.e.s que leur présence permet de déplacer notre regard sur la performance et de remettre la sensibilité, l’attention à l’autre et l’empathie au cœur des choses. C’est d’ailleurs l’origine du nom de la compagnie, « Chères Gueules » : qu’iels aient une sale gueule, une belle gueule ou une gueule de loup, chacun·e a sa place sur scène, car chaque singularité constitue la richesse du vivant.

Théâtre & écologie

L’association intègre la transition écologique dans ses choix et pratiques. Nous collaborons avec des ressourceries pour costumes et éléments scéniques de seconde main et limitons au maximum les consommables. Les volumes sont conçus pour être transportables facilement, et les déplacements des équipes privilégient le train, les transports en commun et le vélo. Pacôme Dewaele, président de la compagnie et ingénieur spécialisé en éco-conception, accompagne chaque projet pour garantir une démarche éco-responsable.